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L'essence atteint un record cette nuit : 26 shekels de plus pour un plein de 50 litres

Illustration d'un pistolet de distribution de carburant près d'une voiture familiale dans une station-service urbaine le soir
Illustration : la hausse de l'essence ajoute 26 shekels à l'achat de 50 litres au prix maximal

26 shekels de plus pour 50 litres. C'est le résultat du calcul fondé sur l'actualisation du prix de l'essence pour octobre publiée par le ministère de l'Énergie : le prix maximal de l'essence sans plomb 95 en libre‑service passera à minuit, dans la nuit de mercredi à jeudi, à 8,27 shekels par litre, TVA comprise. Selon les articles de ynet et d'Israel Hayom, cette augmentation de 52 agorot par rapport au prix précédent constitue un nouveau record pour le tarif réglementé.

La hausse intervient malgré la réduction des droits d'accise entrée en vigueur en septembre. Selon le ministère de l'Énergie, cité par Israel Hayom, le nouveau prix intègre déjà la réduction existante. Parallèlement, Globes rapporte que le ministre des Finances Bezalel Smotrich souhaite accroître la subvention. Les automobilistes doivent distinguer le prix annoncé d'une mesure supplémentaire qui doit encore faire l'objet d'une actualisation officielle contraignante.

Ce qui change à minuit et le tarif concerné

L'actualisation concerne le prix maximal à la station de l'essence sans plomb 95. Selon l'annonce du ministère de l'Énergie publiée par le portail du Carmel et du Nord, le supplément pour le service à la pompe reste de 26 agorot par litre, TVA comprise. La nouvelle hausse modifie donc le prix de base du carburant, et non le supplément de service.

À Eilat, le prix maximal en libre‑service est fixé à 7,01 shekels le litre hors TVA, soit une hausse de 44 agorot. Le supplément de service y reste de 22 agorot. Ces tarifs sont distincts : on ne peut donc pas comparer un plein à Eilat avec un plein ailleurs sans tenir compte de cette différence. Le type de service doit lui aussi être identique.

La notion de prix maximal est importante pour les consommateurs : elle ne signifie pas que toutes les stations doivent facturer le même montant. Mechushav, qui présente l'annonce et ses composantes, explique que les stations peuvent proposer un tarif inférieur. Avant de faire le plein, vérifiez le prix affiché et le type de service choisi, sans supposer qu'un titre sur le tarif national décrit chaque transaction.

L'annonce n'est pas une grille tarifaire couvrant tous les carburants ou toutes les dépenses automobiles. Elle ne modifie pas non plus, à elle seule, les frais d'assurance, de stationnement ou d'entretien. Un ménage qui cherche à en comprendre l'effet doit partir de la quantité d'essence qu'il achète réellement, et non du total de ses dépenses mensuelles pour la voiture.

Vidéo : La reprise du conflit dans le Golfe porte le carburant à 8,09 shekels le litre samedi soir

Comment une petite hausse au litre alourdit la facture

À l'ancien prix de 7,75 shekels, un plein de 50 litres en libre‑service coûtait 387,50 shekels au tarif maximal. Au nouveau prix, ce même plein revient à 413,50 shekels. La différence est de 26 shekels. Il s'agit d'un exemple calculé par la rédaction à partir des tarifs publiés, et non d'une donnée sur la capacité des réservoirs ou la consommation moyenne de carburant en Israël.

De même, acheter 40 litres coûte désormais 20,80 shekels de plus. Une personne achetant 100 litres par mois paie 52 shekels supplémentaires si la quantité reste inchangée et si chaque achat se fait au nouveau prix maximal. Inutile d'estimer la distance parcourue par la famille : relevez les litres sur les tickets et multipliez‑les par 0,52 pour calculer le surcoût à quantité identique.

Ce calcul ne constitue pas une prévision des dépenses annuelles. Les prix peuvent évoluer lors des prochaines actualisations et l'utilisation de la voiture varie selon les mois. Étendre la hausse actuelle à une année entière ne produit qu'un scénario possible. Pour prévoir les dépenses à court terme, utilisez la quantité que vous pensez acheter pendant la période concernée et refaites le calcul lorsqu'un nouveau tarif est publié.

Comparer deux tickets demande aussi de vérifier les quantités. Une facture plus élevée peut refléter une hausse du prix, davantage de litres, ou les deux. Pour isoler l'effet du tarif, comparez une quantité et un type de service identiques. Regarder seulement le montant final peut conduire à attribuer à l'actualisation des prix une variation due en réalité au volume acheté. Vérifier à la fois le prix au litre et le nombre de litres évite cette confusion et montre si le tarif effectivement payé est resté inférieur au plafond national après l'actualisation.

Pourquoi la baisse fiscale n'a pas empêché la hausse

Selon ynet, l'augmentation résulte d'une hausse d'environ treize pour cent des cours internationaux de l'essence et d'un renforcement d'environ trois pour cent du taux de change du dollar. L'article relie aussi le renchérissement de l'énergie aux inquiétudes sur l'approvisionnement mondial. Ce sont les facteurs avancés pour expliquer l'actualisation, et non une prévision de l'évolution du prix le mois prochain.

Israel Hayom indique que la réduction temporaire des droits d'accise s'applique du 7 septembre à la fin octobre. Globes explique que le prix avait atteint 8,25 shekels au début de septembre avant de retomber à 7,75 shekels après la réduction. La base de comparaison de la hausse actuelle est donc le prix réduit, et non simplement le montant annoncé au début du mois précédent.

Une hausse des prix pendant l'application d'une réduction fiscale n'a rien de contradictoire. Comme l'explique Mechushav, le tarif comprend plusieurs composantes : l'essence, le taux de change, les frais de commercialisation et les taxes. Réduire l'une ne garantit pas une baisse du montant final si d'autres augmentent. De même, le seul prix en station ne permet pas de déterminer l'évolution exacte de chaque composante.

Du projet de subvention accrue au prix en station

Un article de Globes daté du 29 septembre indique que Smotrich avait l'intention de discuter d'un renforcement de la subvention avec de hauts responsables de son ministère. Selon cet article, la réduction déjà approuvée a coûté 268 millions de shekels à l'État. Ce chiffre concerne la mesure existante et ne doit pas être présenté comme le coût d'une autre décision ou comme celui de toutes les futures aides au carburant.

Pour les automobilistes, le critère concret est la publication d'un nouveau tarif et de sa date d'entrée en vigueur. Une intention politique ou des discussions au ministère des Finances ne permettent pas de calculer à l'avance une remise à la pompe. Tant qu'aucune autre actualisation contraignante n'est publiée, les calculs doivent reposer sur le tarif annoncé, tout en vérifiant le prix affiché à la station au moment du plein.

Vous pouvez aussi évaluer l'intérêt d'un déplacement spécial vers une station moins chère, mais il faut y intégrer le trajet supplémentaire lui‑même. Une remise au litre n'équivaut pas à une économie nette lorsqu'elle impose un long détour. Pour comprendre cette actualisation sans se perdre dans les estimations, une famille a besoin de deux chiffres : le prix payé et le nombre de litres achetés. La hausse de 52 agorot prend alors un sens personnel précis au lieu de rester un petit chiffre dans un grand titre.

Mise à jour : L'essence est redescendue à 7,77 shekels le 5 octobre

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